Les mots de la Foi

Les saints, porteurs d'espérance revenir au sommaire Dans les premiers siècles de l'Eglise, des chrétiens mouraient martyrs, car ils rendaient témoignage au nom de Jésus et étaient exécutés.

Ils avaient bien sûr, parmi les morts, une place spéciale. Ils étaient associés aux apôtres, à Jean-Baptiste, aux prophètes... Ce qui les faisait bénéficier d'un bonheur immédiat auprès de Dieu. lIs étaient dès leur mort associés à la résurrection de Jésus.

Marie, elle, avait une place unique comme croyante et modèle d'espérance, mère du Christ, figure du "oui" à Dieu, sainte. Puis ce furent certains évêques, des moines, des femmes ayant eu un rôle important dans la conversion des peuples barbares... Une pratique populaire qui mettait en valeur des figures historiques comme signes évangéliques, comme saints. L'Eglise catholique continue à donner à certains morts une reconnaissance publique en les proclamant saints par la canonisation. L'importance donnée à la sainteté a aussi eu pour conséquence la mise en valeur du lien avec les morts et le développement du culte à Marie.

La sainteté est un mystère où se rencontrent grâce divine et liberté humaine. Elle échappe à nos critères habituels. Cependant, certaines existences ont valeur de signe. Elles disent une espérance quotidienne possible par l'accueil de la promesse de Dieu dans une vie tournée vers le prochain. Les saints ne disent pas seulement ce qui est possible à une vie humaine. Ils disent le don de Dieu qu'il est possible d'accueillir et de faire fructifier en toute vie.

C'est pour cela qu'ils sont célébrés, car ils sont porteurs d'avenir et d'espérance. Ils ne sont pas considérés comme sans faute. Ils ont vécu des moments de lumière et des moments d'ombre et de faiblesses. C'est le sens global de leur vie qui est perçu comme positif et accordé à l'évangile.

Fête centrale du rituel juif, la pâque célèbre la sortie de l’esclavage égyptien. Le repas pascal se prend en famille, au début du printemps, quand la nature « ressuscite » après le sommeil hivernal. Au cours de ce repas, on immole l’agneau dont le sang marque les portes des maisons des Israélites pour les protéger de la mort. La pâque juive unit un rituel pastoral (l’agneau) et un rituel agricole (le pain).

La pâque chrétienne célèbre le passage du Christ Jésus de la mort à la vie et la promesse que ceux qui ont été baptisés dans sa mort ressusciteront avec lui. Elle est le sommet de la vie liturgique.

 


Résurrection de chacun en son humanité totale. Il ne s’agit donc pas de « l’immortalité de l’âme », expression de Platon, souvent reprise dans le christianisme. Si l’on dit « résurrection du corps », on insiste sur l’aspect matériel de la résurrection. « Comment les morts ressuscitent-ils ? Avec quel corps reviennent-ils ? » Ces questions sont déjà posées par saint Paul (1 Corinthiens 15,33). Il répond par la comparaison de la semence : autant de différences entre le corps de la résurrection et notre corps actuel qu’entre la plante adulte et la graine. Ce que nous serons, dit Jean, n’a pas encore été manifesté.

En d’autres termes, la résurrection est pour nous affirmation de la foi, mais nous sommes incapables de nous la représenter. Le « une fois pour toutes » de la résurrection du Christ (voir, par exemple, Romains 6,9-10) vaut pour la résurrection de l’homme : c’est pourquoi la foi en la résurrection est incompatible avec la foi en la réincarnation.



L
’annonce du pardon est une des grandes constantes du message évangélique. Il est compris comme un retour à la vie : voir, par exemple, la parabole dite de l’enfant prodigue : « Mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie » (Luc 15,24).

Parler du pardon, c’est parler de la résurrection à l’œuvre dans nos vies. À la Passion, les disciples se sont séparés, éloignés du Christ. À la résurrection, le Christ vient les retrouver. C’est donc lui qui refait le chemin qu’ils ont parcouru en l’abandonnant, qui comble la distance. Il y a là une image, une matérialisation du pardon.


Mais la résurrection est pardon à un autre titre et, là, disciples, juifs, païens sont atteints : en ressuscitant Jésus, Dieu supprime le cadavre (sens du tombeau trouvé vide), l’acte de donner la mort est donc annulé.

Pour vivre le Carême...

désertOser chez soi une semaine avec Dieu

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Malgré notre désir de prier
,
Ø    se retirer quelques jours dans un monastère ou un centre spirituel n’est pas toujours possible ...

  Ø    nous ne savons peut-être pas toujours comment nous y prendre ...

 Cette SEMAINE DE PRIERE ACCOMPAGNEE est une manière simple de faire « retraite chez soi »  au milieu de ses occupations quotidiennes.

 Il suffit de consacrer chaque jour une ½ heure de prière personnelle et de prévoir trois rencontres dans la  semaine avecson accompagnateur/accompagnatrice.

 Cette semaine débutera par une rencontre en groupe de mise en route, au cours de laquelle seront données des indications sur la manière de  prier, le dimanche 7 mars, à 19h30 à Ste bernadette.

Elle sera clôturée par une séance de mise en commun, le dimanche 14 mars, à 19h30 à Ste bernadette

 Pour assurer l'accompagnement de cette semaine de prière inspirée de la spiritualité ignatienne, une équipe de laïcs s’est préparée avec le  Père Claude Espitalier-Noël, sj.

L’accompagnateur donne des textes pour chaque jour, quelques repères pour prier et aide à relire sa prière.

LE VRAI MAITRE QUI NOUS INVITE A PRIER
EST BIEN LE CHRIST LUI MEME ET SA PAROLE.

 

La vie ordinaire n’est pas à côté ou en marge

mais elle est habitée par la prière.

Il est bon que la vie ordinaire puisse être relue

en forme de « prière sur la vie ».


Contacts pour informations :                                        
Catherine Trottier  04 99 23 94 60                             
Nicole Fourcade    04 67 29 95 25  

 Participation aux frais : 5€  (à donner lors d’une des rencontres)


Avant le 1er Mars 2010, merci d’adresser votre  bulletin d’inscription à :
Catherine Trottier
Rés. Le Rocamar – Bât. A2
192 avenue du major Flandre
34090 Montpellier
catherine.trottier@univ-montp3.fr

L'aumônerie étudiante du Truel

Tu es étudiant à Montpellier,
SDC11384.jpgtu as envie de rejoindre d'autres étudiants,
d'approfondir ta foi,
de partager tes questions, tes convictions, ce qui fait ta vie d'aujourd'hui
de vivre des temps forts en Eglise...
SDC11389.jpgd-bat-en-grand-groupe.jpgjoyeuse-pr-paration-du-repas--.jpg
VIENS NOUS REJOINDRE !!
* le jeudi soir, à partir de 19h : Eucharistie, ou temps de prière.
Soirée à thème : conférence, grands témoins, Bible, détente
(cf "demandez le programme")
Puis repas partagé.
* aux pauses Truel,
le jeudi de 15h jusqu'au soir, et le vendredi de 16h à 19h.
des pauses musicales certains mardis soirs
une soirée film un vendredi par mois à 20h. Prochaine soirée : vendredi 19 mars
L-aum-nerie-c-est-le-pied--.jpgSaint-Guilhem-200900078.jpg
le Truel, 250 rue du Truel, à Montpellier.
le-truel@wanadoo.fr
NB : pour des raisons indépendantes de notre volonté, la présentation du blog est perturbée par des problèmes techniques.
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Evangile du Jour

Dimanche, 3ème semaine de Carême
Évangile de Jésus Christ selon Saint Luc 15,1-3 et 11-32
 

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
Jésus disait cette parabole : « Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre.
Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère.
Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.
Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !
Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi.
Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers.'
Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...'
Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds.
Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons.
Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.' Et ils commencèrent la fête.
Le fils aîné était aux champs. A son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.
Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait.
Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.'
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait.
Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !'
Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »
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