Les JMJistes de Lourdes sont rentrés dans leurs diocèses, les yeux et les coeurs emplis de souvenirs...

D'ici quelques jours, vous trouverez l'ensemble des photos prises au cours de ces journées si fortes pour tous. Afin de continuer à avoir des échos de ce qui s'est vécu à Lourdes, voici le texte intégral de la première catéchèse à laquelle notre province a assisté : la catéchèse sur le baptême par monseigneur Carré, archevêque d'Albi :



"Avez-vous déjà participé à un baptême ? Vous voyez quelques signes : un peu d'eau, quelques paroles. Ces signes sont indispensables pour que le baptême soit réalisé. L'essentiel cependant est invisible : on ne voit pas comment Dieu agit, ni les transformations intérieures qu'Il opère. Pourtant, les baptisés adultes peuvent donner des témoignages qui manifestent ce qu'ils ont vécu. A travers les signes de l'eau et de la parole humaine qui lui est associée, c'est Dieu qui vient rejoindre notre monde pour créer une nouvelle relation avec les êtres humains qui croient en lui.

Quel est le sens de l'eau du baptême ?

Il est important de remonter au sens qui était donné à l'eau au temps de Jésus, un sens très différent de celui que nous lui donnons aujourd'hui. A cette époque, l'eau était considérée comme une réalité à double visage : pour une part, elle était source de vie, et pour une autre elle était dangereuse. En effet, les gens ne savaient pas nager et associaient l'eau à un risque de mort. C'est le premier sens du baptême, qui est particulièrement perceptible dans le cas du baptême par immersion : quand la tête est sous l'eau, le risque de se noyer est perceptible ! C'est le signe de ce que commence à réaliser le baptême : il nous unit à Jésus qui est mort à cause du péché et du mal. Sa mort manifeste qu'il a refusé le péché et le mal.

L'eau est également signe de vie. Sans eau, rien ne pousse, c'est le désert ! Elle désaltère, réjouit, elle montre une vie qui jaillit sans cesse. Ce symbolisme nous est facile à comprendre. Il montre que le baptême nous fait entrer dans la vie nouvelle du Christ ressuscité. Ces deux aspects de mort et de vie sont profondément liés dans la vie des baptisés : ils sont intimement unis au Christ mort et ressuscité.

Les paroles : « Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit »

Ces paroles sont dites par un autre car on ne se baptise pas soi-même. C'est par un autre que l'on entre dans la vie nouvelle des baptisés. Ces paroles vont nous révéler le sens invisible du baptême.

« Baptiser » vient d'un verbe grec qui signifie « plonger dans un bain ». C'est vrai pour le signe de l'eau, c'est vrai aussi par rapport à Dieu Trinité. Le baptême nous plonge dans la vie divine.

« au nom »
Nous sommes marqués par le Nom de notre Dieu. Dieu est unique ! Son nom est une réalité très forte qui signifie son être personnel qui va s'inscrire en nous, nous imprégner de sa vie pour toujours. Désormais, il y a en nous une marque profonde de Dieu : nous sommes à lui et lui s'attache à nous définitivement.

« du Père, du Fils et du Saint Esprit »
Notre Dieu n'est pas une abstraction. Il est Vie, Amour, relation. En lui qui est unique, vivent trois personnes. Le Père source et origine de tout, le Fils qui s'est fait homme pour nous le faire connaître et le Saint Esprit qui est la communion qui les unit.

Le baptême nous fait entrer dans cette vie de Dieu en nous unissant à la personne de Jésus, le Fils de Dieu qui s'est fait homme. Il nous donne de participer à la relation de Jésus avec son Père et l'Esprit Saint. Notre vie de baptisé est une vie d'enfant de Dieu qui cherche à entrer le plus profondément possible dans l'attitude de Jésus telle que les évangiles nous la montrent.
Jésus est uni intimement à son Père dans la prière et ne cherche à faire que ce qui plaît à son Père pour le salut de l'humanité.

On pourrait dire qu'être baptisé et vivre la relation à Dieu, c'est chercher à dire « oui » à chacune des personnes de la Trinité. Ce sera le but de toute l'existence des baptisés que de chercher à vivre dans cette attitude fondamentale.

Le Père est créateur, il est à l'origine de tout. Lui dire « oui, c'est dire « oui » à la vie dont il est la source, l'accueillir comme un don, une promesse, un appel. C'est vrai de la vie humaine, c'est vrai aussi de la vie chrétienne.

Le Fils est le sauveur. Lui dire « oui », c'est vouloir s'associer à son projet de sauver l'humanité en offrant notre vie avec lui.

L'Esprit Saint est celui qui fait la communion entre le Père et le Fils et avec tous les hommes. Lui dire « oui », c'est vouloir vivre une vraie communion, un véritable amour fraternel à l'égard des autres.

Enfin, le baptême est précédé par la proclamation de la foi de l'Église. Celui qui célèbre le baptême redit les paroles du Credo et demande si le futur baptisé (ou son parrain et sa marraine, ses parents, s'il est encore un enfant), croit en ces paroles. La réponse aux questions manifeste que le baptême est un engagement libre devant Dieu et devant le célébrant et les témoins du baptême qui représentent l'Église.

Pour conclure

Pour conclure cet enseignement, je vous propose une image toute simple qui présente ce que vit le baptisé : celle du corps.

Le baptisé fait agir son intelligence, sa tête. Il est capable de dire ce qu'il croit et il s'efforce d'approfondir sa foi et de mieux savoir l'exprimer. Mais cela ne suffit pas.

Il sait que Dieu Père, Fils et Esprit Saint l'aime, et il s'efforce de répondre à cet amour par l'action de grâce et la louange : c'est la prière qu'il peut vivre seul ou avec d'autres, c'est aussi la vie de foi nourrie par les sacrements. Le baptisé cherche à vivre dans l'amour de Dieu. C'est le cœur !

Il reçoit les autres comme des frères à aimer, à soutenir spécialement quand ils souffrent car il sait que ce qu'il leur fait ou non vise Jésus lui-même. Le baptisé est appelé à être frère de tous. Il a des mains pour les tendre vers les autres.

Enfin, le baptisé est appelé à mettre en œuvre l'Évangile avec ce que Jésus lui demande. C'est en suivant Jésus que l'on devient vraiment son disciple. Le baptisé a des jambes pour marcher à la suite de Jésus.

Tête, cœur, mains et jambes sont des manières de présenter les grands domaines de la vie nouvelle des baptisés.

Que le Seigneur vous donne de vivre avec joie votre baptême !

Mgr Pierre-Marie Carré, Archevêque d'Albi"

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Pour vivre le Carême...

désertOser chez soi une semaine avec Dieu

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Malgré notre désir de prier
,
Ø    se retirer quelques jours dans un monastère ou un centre spirituel n’est pas toujours possible ...

  Ø    nous ne savons peut-être pas toujours comment nous y prendre ...

 Cette SEMAINE DE PRIERE ACCOMPAGNEE est une manière simple de faire « retraite chez soi »  au milieu de ses occupations quotidiennes.

 Il suffit de consacrer chaque jour une ½ heure de prière personnelle et de prévoir trois rencontres dans la  semaine avecson accompagnateur/accompagnatrice.

 Cette semaine débutera par une rencontre en groupe de mise en route, au cours de laquelle seront données des indications sur la manière de  prier, le dimanche 7 mars, à 19h30 à Ste bernadette.

Elle sera clôturée par une séance de mise en commun, le dimanche 14 mars, à 19h30 à Ste bernadette

 Pour assurer l'accompagnement de cette semaine de prière inspirée de la spiritualité ignatienne, une équipe de laïcs s’est préparée avec le  Père Claude Espitalier-Noël, sj.

L’accompagnateur donne des textes pour chaque jour, quelques repères pour prier et aide à relire sa prière.

LE VRAI MAITRE QUI NOUS INVITE A PRIER
EST BIEN LE CHRIST LUI MEME ET SA PAROLE.

 

La vie ordinaire n’est pas à côté ou en marge

mais elle est habitée par la prière.

Il est bon que la vie ordinaire puisse être relue

en forme de « prière sur la vie ».


Contacts pour informations :                                        
Catherine Trottier  04 99 23 94 60                             
Nicole Fourcade    04 67 29 95 25  

 Participation aux frais : 5€  (à donner lors d’une des rencontres)


Avant le 1er Mars 2010, merci d’adresser votre  bulletin d’inscription à :
Catherine Trottier
Rés. Le Rocamar – Bât. A2
192 avenue du major Flandre
34090 Montpellier
catherine.trottier@univ-montp3.fr

L'aumônerie étudiante du Truel

Tu es étudiant à Montpellier,
SDC11384.jpgtu as envie de rejoindre d'autres étudiants,
d'approfondir ta foi,
de partager tes questions, tes convictions, ce qui fait ta vie d'aujourd'hui
de vivre des temps forts en Eglise...
SDC11389.jpgd-bat-en-grand-groupe.jpgjoyeuse-pr-paration-du-repas--.jpg
VIENS NOUS REJOINDRE !!
* le jeudi soir, à partir de 19h : Eucharistie, ou temps de prière.
Soirée à thème : conférence, grands témoins, Bible, détente
(cf "demandez le programme")
Puis repas partagé.
* aux pauses Truel,
le jeudi de 15h jusqu'au soir, et le vendredi de 16h à 19h.
des pauses musicales certains mardis soirs
une soirée film un vendredi par mois à 20h. Prochaine soirée : vendredi 19 mars
L-aum-nerie-c-est-le-pied--.jpgSaint-Guilhem-200900078.jpg
le Truel, 250 rue du Truel, à Montpellier.
le-truel@wanadoo.fr
NB : pour des raisons indépendantes de notre volonté, la présentation du blog est perturbée par des problèmes techniques.
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Evangile du Jour

Dimanche, 3ème semaine de Carême
Évangile de Jésus Christ selon Saint Luc 15,1-3 et 11-32
 

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
Jésus disait cette parabole : « Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre.
Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère.
Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.
Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !
Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi.
Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers.'
Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...'
Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds.
Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons.
Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.' Et ils commencèrent la fête.
Le fils aîné était aux champs. A son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.
Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait.
Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.'
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait.
Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !'
Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »
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