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Repères

Cette semaine, l'Eglise nous invite à vivre pleinement les yeux et le coeur tournés vers la Mission.
Chaque année, nous sommes invités au cours d'une semaine à prier pour les missions, pour la vie des Eglises dans le monde. Mais pourquoi? Pourquoi une semaine? Quel sens donner à cette semaine de prière?


La Mission dans l'Eglise, ce n'est pas une option
, un "petit plus" à ajouter lorsque l'on y pense, lorsque l'on a le temps! La Mission, l'annonce de cette Bonne Nouvelle qui nous fait vivre : "Christ, Fils de Dieu, est né, mort et ressuscité pour nous", doit guider nos actes, animer notre quotidien. C'est d'abord à cela que nous invite cette semaine missionnaire mondiale : pendant une semaine, en nous interpellant sur ce mot de Mission la question est simple : et nous, somme-nous missionnaire, cherchons-nous à faire découvrir ce qui, celui qui nous fait vivre?

Mais ce n'est pas tout, la semaine missionnaire mondiale nous invite à reprendre conscience de ce qu'est l'humanité : en priant pour les communautés chrétiennes aux quatre coins du globe, et surtout pour celles qui sont dans la peine, nous disons que ce mot de "frères" que l'on emploie n'est pas qu'un mot creu : cette fraternité est une véritable fraternité, une fraternité de coeur, et une fraternité spirituelle certes (et non une fraternité de sang), mais une fraternité pleine qui fait que nous ne pouvons pas être indifférent au sort de ces chrétiens du monde, que nous ne connaissons pas personnelement, mais avec lesquels nous ressentons la plus profonde proximité. C'est ensemble, à travers le monde que nous disons la même prière "Notre Père".


Cette année, la semaine missionnaire mondiale a comme thème : "Que votre charité se donne de la peine". Cette phrase de Saint Paul résume totalement ces deux aspects et nous invite à nous laisser frapper : il n'est pas facile de témoigner du Christ, la mission, ce n'est pas anodin, ce n'est pas nécessairement une partie de plaisir, ni ici en Europe, dans nos universités, écoles, ni ailleurs dans des pays dans lesquels la Parole du Christ est empêchée! Mais si la mission est difficile, elle doit prendre des risques, elle ne se vit que par le risque! Elle mérite nos efforts, elle mérite notre volonté! 
De même, il n'est pas facile, il n'est pas naturel, d'admettre cette fraternité avec des inconnus, des personnes qui nous ressemblent si peu, avec lesquels nous n'avons jamais communiqué, avec lesquels nous ne communiquerons jamais! Mais pourtant nous sommes frères et la question n'est pas de savoir si on est d'accord ou non, comme dans une famille on ne choisi pas sa fratrie, mais on accepte de la recevoir, on accepte ce qui nous est offert : une fraternité universelle, signe d'un amour qui englobe et embrase le monde.

"Que votre charité se donne de la peine" !

A
u coeur de l'été, le 15 août est la fête de l'Assomption de Marie, la montée de son corps dans la gloire de Dieu. L'évangile ne dit rien de la mort de Marie, mère de Jésus. Créée toute pure par la grâce de Dieu, elle ne pouvait pas connaître la dégradation de son corps dans la mort. C'est la tradition populaire qui, tout au long des siècles, a poussé l'Eglise à définir l'Assomption de Marie en un dogme, en 1950.

Marie porte en elle le Christ. Temple de Dieu, Arche d'Alliance : toute sa vie est un mystère d'abandon et d'accueil. Elle se laisse envahir, transformer par Dieu.

En sa faiblesse se manifeste ainsi la gloire du Seigneur. c'est le sens de l'Assomption. Avec elle, entrons dans le mouvement, montons vers Dieu !


L'Assomption est une certitude de foi. Fruit de la résurrection du Christ, elle nous entraîne dans l'espérance. Surtout, elle met en valeur une dimension essentielle de la foi chrétienne : à l'école de Marie, accueillir le don de Dieu dans sa vie, célébrer cette grâce qui élève les humbles et rabaisse les puissants.

Les fêtes mariales ont pris place dans le calendrier liturgique progressivement dans l'histoire de l'Eglise. Dans les années 650, l'Eglise de Rome observait cinq fêtes mariales : la fête de la Mère de Dieu (1er janvier), la Nativité de Marie (8 septembre), l'Annonciation (25 mars), la Présentation (2 février) et l'Assomption (15 août).

Prenons le temps de nous immerger dans le récit de la Transfiguration, en lisant et relisant ce texte. N’est-il pas invitation à nous laisser conduire à l’écart par Jésus, en ce temps de vacances ?


Entendre la parole

Que nous vivions un moment d’illumination et de consolation en présence du Christ, vrai Dieu et vrai homme, ou que nous ne percevions plus que son humanité et son visage de souffrance, il nous reste cependant à l’écouter sur la montagne de nos enthousiasmes comme dans les plaines de nos découragements. Alors reprenons inlassablement les évangiles sous la conduite de l’Esprit pour les ruminer dans le saint des saints de notre coeur, et y entendre la Parole du Fils bien-aimé.
Dans les visions racontées par la Bible, ce qui est vu prépare ce qui est entendu. Moïse voit le buisson ardent et alors la voix divine lui donne une mission. La Transfiguration du Seigneur avec toute sa lumière éblouissante vient éclairer le message de la voix céleste : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis tout mon amour ; écoutez-le !" Déjà, au moment de son baptême par Jean, Jésus avait été identifié par la voix céleste comme le Fils bien-aimé. Mais ici, il y a une insistance nouvelle : « écoutez-le ». Le temps de la Passion approche, temps de ténèbres. Les disciples ne pourront plus compter que sur leur confiance en leur maître. Les chrétiens sont dans l’espérance de la venue éclatante de Jésus mais, en attendant, ils lui font confiance et l’écoutent.
Jésus a annoncé à ses disciples sa Passion. Puis il les mène sur la montagne où ils le voient transfiguré: il leur manifeste sa splendeur pour qu’ils saisissent que sa Passion le conduira à la gloire de la Résurrection. La voix qui se fait entendre du ciel confirme l’élection accomplie au baptême et révèle que l’amour du Père accompagne l’itinéraire de Jésus. "Écoutez-le" ajoute-t-elle, comme pour signifier aux disciples qu’il leur faut accepter de renoncer à l’idée d’un Messie tout-puissant. La gloire que Jésus connaîtra n’est pas une récompense ou un couronnement après l’épreuve, mais une gloire déjà présente mystérieusement dans la traversée des souffrances. En dépit des apparences, le Père reste présent, comme le manifestent le rayonnement de la gloire et le témoignage sorti de la nuée.

Ils virent la Gloire de Jésus

"Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi, écoutez-le." Autant dire que le temps de la claire vision n’est pas encore venu, même si nos yeux s’entrouvrent parfois sur les mystères glorieux du Christ. Apprenons donc à "aimer Jésus Christ sans l’avoir vu" ; à "croire en lui sans le voir encore » (1 P 1,8) ; à l’écouter comme « celui qui a les paroles de la vie éternelle » (Jn 6). En ce sens, pourquoi ne pas relire un évangile en entier, pour recevoir les enseignements du Christ comme une parole de grâce qui nous est personnellement adressée ?

 

Son départ

Dans le récit de la Transfiguration, Luc précise en une annotation qui lui est propre : "ils parlaient de son départ (littéralement : "exode") qui allait se réaliser à Jérusalem." L’expression "exode" annonce à la fois le début de la montée à Jérusalem et la mort de Jésus, le départ étant une métaphore de la mort. Présenté aux côtés des prophètes, Jésus connaîtra leur sort : il sera rejeté et mis à mort. Le terme fait également référence au récit fondateur de la sortie d’Égypte et du passage à travers la mer et la mort vers la liberté et la terre promise. Jésus va reprendre à son compte ce qu’a vécu Israël, s’inscrire dans la continuité de l’histoire du salut et lui donner une dimension inouïe ; car celui qui fait exode vers Jérusalem pour traverser la mort est déjà du côté de Dieu, dans la gloire.

Le 31 mai, l'Eglise a célébré la fête de la Visitation : deux femmes se rencontrent...

 

Le sens de la fête

Deux femmes se rencontrent, Marie et Elisabeh. Marie, à l'annonce de la grossesse de sa vieille cousine par l'ange Gabriel (Luc 1, 26-39), se met en route pour être aux côtés d'Elisabeth enceinte de six mois de Jean Baptiste. Les deux femmes se retrouvent (Luc 1, 39-56). A peine la salutation de Marie retentit-elle aux oreiles d'Elisabeth que l'enfant qu'elle porte tressaille en elle. L'évangéliste Luc précise qu'aussitôt Elisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, déclarant Marie "pleine de grâce".
Le mystère de la Visitation nous propose, en condensé, toutes les dimensions du salut apporté par Jésus : une charité attentive aux besoins des autres, surtout des plus pauvres ; la joie d’un coeur ouvert au projet de Dieu ; une vision de foi sur la nature et la mission de Jésus.


L’enfant a tressailli d’allégresse

Qu’un enfant bouge dans le sein de sa mère, rien que de très naturel. Mais l’enfant d’Élisabeth tressaille d’allégresse, on pourrait même dire qu’il "bondit de joie". Voilà qui dépasse les mouvements d’un enfant à naître. En réalité, la rencontre d’Élisabeth et de Marie semble se calquer sur celle de David et de l’Arche d’Alliance (2 Samuel 6,2-11). Le roi David se met à tressaillir d’allégresse et s’écrie : "Comment se fait-il que l’arche du Seigneur vienne chez moi ?" Ce rapprochement des deux scènes permet à l’évangéliste d’exprimer la foi chrétienne. Marie, comparée à l’Arche d’Alliance, porte en elle celui qui est la présence de Dieu parmi ses frères. Élisabeth reconnaît en l’enfant de Marie son "Seigneur" et son propre enfant reconnaît en bondissant de joie la grandeur de Jésus.


Celle qui a cru

Élisabeth est "remplie de l’Esprit Saint", autrement dit l’évangéliste la présente ici comme une prophétesse, une porte-parole de Dieu. Voilà pourquoi Luc note qu’elle "s’écria d’une voix forte". Les lecteurs de cette scène de la Visitation peuvent comprendre que les paroles d’Élisabeth portent l’empreinte divine. Or ce que dit Élisabeth concerne Marie. Elle reconnaît d’abord dans sa parente "la mère de son Seigneur". La prophétie d’Élisabeth culmine dans la béatitude qu’elle adresse à Marie : "Heureuse, celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur". Marie est reconnue comme "croyante". Elle a pleine confiance. Pour Luc l’évangéliste, c’est bien la foi qui caractérise la mère du Seigneur.


Une scène à contempler

Contemplons cette scène de la Visitation. N’est-elle pas le prototype de toute rencontre authentique ? Car notre vocation est bien de nous porter mutuellement cette Bonne Nouvelle : oui, en Jésus, Dieu a établi sa demeure parmi nous. Mais comment le pourrons-nous, si nous nous fermons à l’Esprit et à sa mystérieuse fécondité ? Alors, à la suite de Marie et d’Élisabeth, osons croire que Dieu peut faire merveille dans nos vies. Ouvrons-nous à sa présence agissante, pour connaître ce tressaillement d’allégresse qui fut celui de Jean Baptiste.

et la suite ??!!

dans la joie de Pâques, le Truel continuera ses rencontres !

jeudi 28 avril : temps d'action de grâce pour l'année vécue, puis assemblée générale du Truel !

jeudi 5 mai : vacances du Truel

JEUDI 12 MAI : FETE DE fin d'année !!!!!!! Fête aux couleurs espagnoles : venez tous en jaune et rouge !! imagesCAJ1K6CM

jeudi 19 mai : détente hors les murs : sortie à la baraka jeux bar avec 2000 jeux, des billards... ! RDV à 20h à ste Bernadette, ou 20h30 sur place (Odysséum)

jeudi 26 mai : détente hors les murs. RDV à 19h au truel, avec le pique nique et le maillot de bain ! Sortie au lac de Crès

DIMANCHE 5 JUIN,18h30 : messe animée par le Truel à l'église Ste Bernadette, puis grillades

Tous aux JMJ à Madrid !

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Pour tout savoir sur les JMJ : http://jmj2011-34.perso.sfr.fr/

Damien y va... et toi ?!

Jeune étudiant de 22 ans, je ne suis jamais allé aux JMJ, pourtant cette année j'ai décidé d'y partir avec le diocèse ! Que de joie de me savoir déjà en route … mais pourquoi ?

 La chose qui me tient le plus à cœur est de vivre un temps de fraternité avec ceux et celles qui font partie de mon aumônerie étudiante ; s'édifier mutuellement, prier ensemble et en lien avec les jeunes du monde entier, je trouve que c'est un formidable projet !

 Il me semblait tout naturel de me rendre aux JMJ, mais non sans une petite dose de curiosité, car j'ai envie de voir tous ces jeunes venant de partout louer ensemble autour de notre Saint Père, de vivre cette aventure mondiale. Il est toujours bon, je pense, de voir d'autres chrétiens (ou non!) qui nous soutiennent !

 Et Dieu seul sait, si l'occasion ne se représente peut-être pas de vivre un tel temps fort pour moi … les JMJ 2011, c'est une véritable chance à saisir !

Bien sûr, je n'oublie pas mes frères et sœurs qui pour diverses raisons ne pourront être des nôtres ; néanmoins, je peux déjà les assurer de l'efficacité de la prière de millions de personnes !

liturgie pour tous !

Envie de préparer les messes du dimanche soir avec d'autres et avec un prêtre ?

RDV au Truel à 19h30 le mardi qui suit la messe animée par le Truel... pour préparer la suivante !

Messes animées par le Truel à 18h30 : dimanche 20 mars, 10 avril, 5 juin.

Donc RDV pour la préparation les mardis 22 mars et 12 avril

Contact : Misha : mish_martin@hotmail.com   06-17-79-10-32

  9Y080240 

Tu es (petit ou grand !) musicien ?

un groupe Inter-aumôneries pour toi ! Rencontre un mardi soir sur deux au Truel. Coordination : Catherine Trottier 04-99-23-94-60. Pour préparer les temps forts (pélerinage, fête du monde universitaire...).

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