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Seigneur et Maître de nos vies,
éloigne de nous
l'esprit de paresse,
de dissipation,
de domination
et de vain bavardage.

Accorde à tes serviteurs
l'esprit de tempérance,
d'humilité,
de patience
et la charité qui ne finit pas.

Oui, notre Seigneur et notre Roi,
donne-nous de voir nos fautes
et de ne point juger nos frères,
et tu seras béni
pour les siècles des siècles !
Amen.

Éphrem le Syrien


Docteur de l'Eglise, Saint Ephrem est fêté par les catholiques et orthodoxes le 28 janvier. Il vécut au IV° siècle en Orient et fut diacre, théologien et auteur prolifique d'hymnes en langue syriaque.

Éphrem a écrit avec la plus grande variété des hymnes, des poésies et des homélies en vers, aussi bien que des commentaires bibliques en prose. Il s'agissait pour ces derniers d'ouvrages de théologie pratique pour l'édification de l'Église en des temps troublés.

Les écrits d'Éphrem témoigne

nt d'une expression de la foi chrétienne encore primitive mais vibrante, peu influencée par les modes de pensée européens et plus enracinée dans les façons de parler de l'Orient.


Lors de l'audience générale du mercredi 28 novembre 2007, le Pape Benoît XVI présenta Saint Ephrem et les particularités de son oeuvre. On peut en retenir le passage suivant :

"La réflexion d'Ephrem sur le thème de Dieu créateur est importante : rien n'est isolé dans la création, et le monde est, à côté de l'Ecriture Sainte, une Bible de Dieu. En utilisant de manière erronée sa liberté, l'homme renverse l'ordre de l'univers. Pour Ephrem, le rôle de la femme est important. La façon dont il en parle est toujours inspirée par la sensibilité et le respect : la demeure de Jésus dans le sein de Marie a grandement élevé la dignité de la femme. Pour Ephrem, de même qu'il n'y a pas de Rédemption sans Jésus, il n'y a pas d'incarnation sans Marie. Les dimensions divines et humaines du mystère de notre rédemption se trouvent déjà dans les textes d'Ephrem ; de manière poétique et avec des images fondamentalement tirées des Ecritures, il anticipe le cadre théologique et, d'une certaine manière, le langage même des grandes définitions christologiques des Conciles du Ve siècle."
M. Jean-Louis Borloo a partagé ses convictions et ses interrogations au cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, en présence de plusieurs évêques, le 23 février à la maison de la Conférence des Evêques de France. Il a notamment invité l'Eglise à mieux communiquer sur la sauvegarde de la Création.

A l'origine de ce rendez-vous, une rencontre entre le cardinal Philippe Barbarin et Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, au cours de laquelle le ministre a exprimé son souhait de s'entretenir avec des évêques.

L'objectif était de « voir comment l'Eglise pouvait associer sa voix à la défense de l'écologie dont les enjeux sont avant tout au service de l'Homme » relit Mgr Jean-Charles Descubes, archevêque de Rouen et Président du Conseil Famille et Société. Ce temps était d'autant plus attendu par le responsable politique que ce dernier estime qu'il y a une véritable « urgence », à l'approche du sommet de Copenhague sur les changements climatiques, fixé par les Nations Unies en décembre 2009. Pour Jean-Louis Borloo, rapporte Mgr Descubes, « si tout le monde ne s'unit pas pour prendre conscience des enjeux de l'écologie, c'est le sort de l'Homme dans les prochaines années qui est en danger ».

Une conviction qui va de pair avec une certaine « souffrance », selon le cardinal Barbarin. « C'est une responsabilité nationale avec une dimension planétaire évidente. L'enjeu est considérable, analyse à chaud l'archevêque de Lyon. « Réactions d'égoïsme » et « règlement de compte entre les riches et les pauvres », voilà ce que craint Jean-Louis Borloo au sommet de Copenhague. Cet événement international pourrait être « le début de la Troisième Guerre Mondiale » comme « le plus grand accord qu'on ait jamais vu sur la planète ».

Mais qu'attend-il de l'Eglise ? « Je n'ai pas l'impression de vous entendre » a dit le Ministre en substance, citant pourtant les initiatives œcuméniques et l'implication des papes Jean Paul II et Benoît XVI sur la sauvegarde de la Création. Ce à quoi le cardinal Barbarin répond : « Nous sommes prêts à agir parce que nous savons que le premier acte d'amour de Dieu, c'est de créer le monde. On lit dans la Bible, Dieu créa le monde et dans le Credo, « Je crois en Dieu, Le Père Tout-Puissant, Créateur » : c'est cela qui est sûr et premier. Ce dogme est en premier, tous les autres suivent. La position chrétienne s'enracine là. Nous sommes pour agir dans ce domaine ».

 

« Un bon exemple du dialogue Eglise et société »

« Je pense qu'il est extrêmement important qu'il y ait une rencontre régulière des différents courants religieux et des responsables de la société dans tous les domaines, pour que notre réflexion, qui n'a pas pour but de donner des solutions pratiques mais de soulever des enjeux fondamentaux, puissent aider à la recherche de solutions. C'est un bon exemple de ce que peut être le dialogue Eglise et société » conclut Mgr Descubes.

« C'est pour moi une invitation à réfléchir davantage encore au mystère de la Création, retient Mgr Michel Dubost, évêque d'Evry-Corbeil-Essonnes et membre du Conseil Famille et Société. C'est probablement avec cette réflexion sur la Création que nous pourrons donner un sens positif, bien au-delà de la peur, à la question de l'écologie. Je crains beaucoup une civilisation qui serait fondée sur la peur. Si nous réfléchissons à la Création, nous en sommes les gestionnaires. Cela nous ouvre à quelque chose de positif ».

 

La protection de l'environnement, priorité oecuménique
Du 19 au 23 février à Estergom (Hongrie), s'est tenue la rencontre annuelle du Comité Conjoint de la Conférence des Eglises Européennes (KEK) et du Conseil des Conférences Episcopales d'Europe (CCEE). Le cardinal Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux et vice-président du CCEE, était présent. Les Eglises ont reconnu devoir faire des efforts pour alléger leur empreinte écologique. La Journée de la Création, déjà célébrée par les Orthodoxes, pourrait prendre de l'ampleur. Même si elles ne sont pas invitées, le Comité encourage les Eglises de toute l'Europe à « exercer leur influence auprès de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de Copenhague ». Le Saint-Siège, lui, aura voix au chapitre.


L
’annonce du pardon est une des grandes constantes du message évangélique. Il est compris comme un retour à la vie : voir, par exemple, la parabole dite de l’enfant prodigue : « Mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie » (Luc 15,24).

Parler du pardon, c’est parler de la résurrection à l’œuvre dans nos vies. À la Passion, les disciples se sont séparés, éloignés du Christ. À la résurrection, le Christ vient les retrouver. C’est donc lui qui refait le chemin qu’ils ont parcouru en l’abandonnant, qui comble la distance. Il y a là une image, une matérialisation du pardon.


Mais la résurrection est pardon à un autre titre et, là, disciples, juifs, païens sont atteints : en ressuscitant Jésus, Dieu supprime le cadavre (sens du tombeau trouvé vide), l’acte de donner la mort est donc annulé.

        Le Carême oriente d’abord notre pensée vers l’image du désert, celui dans lequel Jésus a passé quarante jours de solitude, ou celui qu’a traversé le peuple de Dieu en y marchant quarante ans. Et pourtant, quand revenaient ces semaines précédant Pâques, frère Roger de Taizé aimait rappeler que ce n’était pas un temps d’austérité ou de tristesse, ni une période pour entretenir la culpabilité, mais un moment pour chanter la joie du pardon. Il voyait le Carême comme quarante jours pour se préparer à redécouvrir de petits printemps dans nos existences.

        Au début de l’Evangile de saint Matthieu, quand Jean-Baptiste proclame « repentez-vous ! », il veut dire « tournez-vous vers Dieu ! » Oui, pendant le Carême, nous voudrions nous tourner vers Dieu pour accueillir son pardon. Le Christ a vaincu le mal et son constant pardon nous permet de renouveler une vie intérieure. C’est à une conversion que nous sommes invités : non pas nous tourner vers nous-mêmes dans une introspection ou un perfectionnisme individuel, mais chercher une communion avec Dieu et aussi une communion avec les autres. Nous tourner vers Dieu ! Il est vrai que, dans le monde occidental, il est devenu difficile pour certains de croire en Dieu. Ils voient son existence comme une limite à leur liberté. Ils pensent qu’ils doivent lutter seuls pour construire leur vie. Que Dieu les accompagne leur semble inconcevable. Voici une année, j’ai rendu visite à nos frères qui habitent en Corée depuis trente ans. Sur le chemin, avec un autre frère, nous avons eu des rencontres de jeunes dans plusieurs pays asiatiques. Ce qui m’a frappé en Asie, c’est que la prière semble naturelle. Au sein des différentes religions, les gens ont spontanément dans la prière une attitude de respect, voire d’adoration. Bien sûr, dans ces sociétés il n’y a pas moins de tensions ou de violences qu’en Occident. Mais un sens de l’intériorité est peut-être plus accessible, un respect devant le miracle de la vie, de la création, une attention au mystère, à un au-delà. Comment renouveler une vie intérieure en découvrant et redécouvrant une relation personnelle avec Dieu ? Il y a en nous tous la soif d’un infini. Dieu nous a créés avec ce désir d’un absolu. Laissons vivre en nous cette aspiration ! Parmi les chants de Taizé, il en est un qui peut porter cette attente, les paroles en sont d’un poète espagnol, Luis Rosales, inspiré par saint Jean de la Croix : « De nuit nous marcherons et, pour trouver la source, seule la soif nous éclaire. »
        Pour certains, le temps du Carême est celui du jeûne. Non pas que l’ascèse ait une valeur en elle-même, mais il y a en chacun une attente plus profonde que les attentes superficielles, une soif plus essentielle, et cette soif peut illuminer notre route. Si nous marchons parfois de nuit, ou comme à travers un désert, ce n’est pas pour suivre un idéal, nous suivons une personne, le Christ. Nous ne sommes pas seuls, lui nous précède. Le suivre suppose un combat intérieur, avec des décisions à prendre, des fidélités de toute une vie. Dans ce combat, nous ne nous appuyons pas sur nos propres forces mais nous nous abandonnons à sa présence. Le sentier n’est pas tracé à l’avance, il implique aussi d’accueillir des surprises, de créer avec l’inattendu. Et Dieu ne se fatigue pas de reprendre le chemin avec nous. Nous pouvons croire qu’une communion avec lui est possible et ne jamais nous fatiguer, nous non plus, d’avoir toujours à reprendre le combat. Nous n’y persévérons pas pour nous présenter à Dieu sous notre plus beau jour. Non, nous acceptons d’avancer comme des pauvres de l’Évangile qui se confient en la miséricorde de Dieu.
        Le Carême est un temps qui nous invite au partage. Il nous conduit à pressentir qu’il n’y a pas d’épanouissement sans consentir à des renoncements, et cela par amour. Alors qu’il était une autre fois au désert, Jésus, ému de compassion pour ceux qui l’avaient suivi, multiplie cinq pains et deux poissons pour nourrir chacun. Quels signes de partage accomplir nous aussi ? L’Évangile met en valeur la simplicité de vie. Il nous appelle à une maîtrise de nos propres désirs pour parvenir à nous limiter, non par contrainte mais par choix. Cet appel prend beaucoup d’actualité aujourd’hui, non seulement au plan personnel mais dans la vie des sociétés. La simplicité librement choisie permet de résister à la course au superflu chez les plus favorisés et contribue à la lutte contre la pauvreté imposée aux plus déshérités.

        Pendant ce temps du Carême, osons réviser notre style de vie, non pas pour donner mauvaise conscience à ceux qui en feraient moins, mais en vue d’une solidarité avec les démunis. L’Évangile nous encourage à partager librement en disposant tout dans la beauté simple de la création.


frère Alois de Taizé

et la suite ??!!

dans la joie de Pâques, le Truel continuera ses rencontres !

jeudi 28 avril : temps d'action de grâce pour l'année vécue, puis assemblée générale du Truel !

jeudi 5 mai : vacances du Truel

JEUDI 12 MAI : FETE DE fin d'année !!!!!!! Fête aux couleurs espagnoles : venez tous en jaune et rouge !! imagesCAJ1K6CM

jeudi 19 mai : détente hors les murs : sortie à la baraka jeux bar avec 2000 jeux, des billards... ! RDV à 20h à ste Bernadette, ou 20h30 sur place (Odysséum)

jeudi 26 mai : détente hors les murs. RDV à 19h au truel, avec le pique nique et le maillot de bain ! Sortie au lac de Crès

DIMANCHE 5 JUIN,18h30 : messe animée par le Truel à l'église Ste Bernadette, puis grillades

Tous aux JMJ à Madrid !

  pape-madrid

Pour tout savoir sur les JMJ : http://jmj2011-34.perso.sfr.fr/

Damien y va... et toi ?!

Jeune étudiant de 22 ans, je ne suis jamais allé aux JMJ, pourtant cette année j'ai décidé d'y partir avec le diocèse ! Que de joie de me savoir déjà en route … mais pourquoi ?

 La chose qui me tient le plus à cœur est de vivre un temps de fraternité avec ceux et celles qui font partie de mon aumônerie étudiante ; s'édifier mutuellement, prier ensemble et en lien avec les jeunes du monde entier, je trouve que c'est un formidable projet !

 Il me semblait tout naturel de me rendre aux JMJ, mais non sans une petite dose de curiosité, car j'ai envie de voir tous ces jeunes venant de partout louer ensemble autour de notre Saint Père, de vivre cette aventure mondiale. Il est toujours bon, je pense, de voir d'autres chrétiens (ou non!) qui nous soutiennent !

 Et Dieu seul sait, si l'occasion ne se représente peut-être pas de vivre un tel temps fort pour moi … les JMJ 2011, c'est une véritable chance à saisir !

Bien sûr, je n'oublie pas mes frères et sœurs qui pour diverses raisons ne pourront être des nôtres ; néanmoins, je peux déjà les assurer de l'efficacité de la prière de millions de personnes !

liturgie pour tous !

Envie de préparer les messes du dimanche soir avec d'autres et avec un prêtre ?

RDV au Truel à 19h30 le mardi qui suit la messe animée par le Truel... pour préparer la suivante !

Messes animées par le Truel à 18h30 : dimanche 20 mars, 10 avril, 5 juin.

Donc RDV pour la préparation les mardis 22 mars et 12 avril

Contact : Misha : mish_martin@hotmail.com   06-17-79-10-32

  9Y080240 

Tu es (petit ou grand !) musicien ?

un groupe Inter-aumôneries pour toi ! Rencontre un mardi soir sur deux au Truel. Coordination : Catherine Trottier 04-99-23-94-60. Pour préparer les temps forts (pélerinage, fête du monde universitaire...).

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