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La Pâque modèle le visage des chrétiens sur celui de l'espérance, du courage, de la miséricorde, de l'audace évangélique : la mort a été vaincue, le Christ a triomphé des enfers !

Désormais, il n'existe plus aucune situation humaine " à ciel fermé". si la Pâque est un passage des ténèbres à la lumière, le chrétien est alors appelé à expérimenter dans sa propre vie et à témoigner pour les autres que la lumière est possible, y compris dans les ténèbres, dans l'angoisse, dans la souffrance.

 

Concrètement, l'expérience de la Pâque, nous la vivons non comme un passage de ce qui est entièrement fait de ténèbres à ce qui est entièrement fait de lumière, mais comme un passage du désespoir à l'espérance, de l'angoisse à la sérénité, du non-sens à l'acceptation, en des situations qui restent contradictoires, énigmatiques, difficiles, voire dramatiques. Ces situations constituent une épreuve de notre foi.

 

La Pâque donc, en tant que célébration du mystère de l'amour de Dieu - un amour plus fort que la mort-, veut faire du chrétien un être capable d'aimer comme le Christ lui-même l'a aimé. N'est-ce pas une expérience pascale authentique? N'est-ce pas un passage, réalisé dans nos pauvres vies, de la fermeture en nous-mêmes à la capacité d'aimer dans le Christ ? N'est-ce pas une victoire de la vie sur la mort ? N'est-ce pas une manifestation de la force de résurrection du Christ rendue active par la foi du chrétien ?

Mais alors, il est clair que seule une foi profonde et aimante peut engendrer l'expérience et le témoignage de la Pâque. c'est uniquement en fixant notre regard sur lui ( He 12, 1), le Christ crucifié et ressuscité, que nous serons délivrés de l'enfer de la fermeture sur nous-même, de l'affirmation de nous-mêmes et de notre volonté contre les autres.

Ce matin, vous avez pu lire une méditation sur le Samedi, ce jour de silence au cours duquel le Christ est descendu aux Enfers.
Alessandra nous a transmis un texte publié en Italie faisant une lecture parallèle entre l'évènement de la mort et de la résurrection du Christ et l'événement tragique des Abruzzes, ce tremblement de terre. Je vous propose en cette fin de journée sainte, avant d'aller célébrer les vigiles pascales, de lire ce texte empli d'espérance.

Le tremblement de terre pascal

 

Galilée a parlé de l’existence de deux livres, celui de la nature, et celui des Ecritures. Ce dernier est inspiré par l’Esprit Saint ; l’autre le très fidèle exécuteur de la volonté divine. La nature suit inexorablement son propre cours que les hommes réussissent à en découvrir les lois ou qu’ils demeurent dans les ténèbres.

Depuis toujours, on a pu observer la régularité des jours, des phases de la lune, des saisons, des années. Pour ce qui est du ciel, tout apparaît comme mesurable et prévisible. Ainsi, on peut connaître avec précision, plusieurs décennies en avance, la date d’une éclipse solaire ou encore le passage visible d’une comète. Ceci n’est pas valable pour la terre sur laquelle nous marchons, dans laquelle nous fondons nos maisons.

Les statistiques et les indices géologiques nous préviennent que nous sommes dans une zone à risque, nous avertissent qu’un jour ou l’autre il y aura un séisme ; mais nous ne pouvons pas faire une prévision sûre. L’inégale répartition des richesses (ou de la pauvreté) sur notre planète fait qu’un séisme de même magnitude provoque selon les régions un nombre de victimes très différents.

Pour tout cela, c’est un fait que depuis toujours les tremblements de terre sont symboles de mort, non seulement pour leurs conséquences mais aussi pour leur côté imprévisible.  Tous nous savons devoir mourir. Si nous savons tous que cela est un fait avéré, nul ne sait quand elle viendra nous saisir. La réalité la plus inéluctable, la mort, conserve en elle-même un côté imprévisible.

Dès lors, lorsque la réalité vue comme la plus solide, la terre, se met à trembler, le sentiment du provisoire empli tout, notre condition mortelle se manifeste pleinement. Cette terre qui nous unit semble nous trahir; en un instant, comme un caprice, elle renverse les fatigues d'une vie. Tout tremble, tout s’écroule. Cependant, nous ne pouvons pas en vouloir à la terre, elle n’est habitée d’aucune intention. On peut s’en prendre, à juste titre, à ceux qui était chargé de construire et qui ne l’ont pas fait selon les règles ; aux secours s’ils ont fait preuve d’inefficacité ; à ceux chargés de distribuer les aides et qui les auraient détournées ; et sans parler de tous ceux qui méritent le qualificatif odieux de pilleurs ! Aucune remontrance ne peut être adressée à la terre elle-même, son indifférence est l’autre aspect de notre précarité.

 

Depuis plus de deux mille ans c’est installé en Occident une espérance folle : les morts ressuscitent. La terre n’est plus seulement le lieu qui accueille ceux qui ont cessé de vivre, elle est aussi le lieu qui les restitue. Vu par ceux qui sont sur terre, le tremblement est un effondrement tandis que pour ceux qui sont au dessus ce même tremblement peut indiquer la sortie. Ainsi, le symbole de la mort se trouve renversé en son opposé. Vu des morts, le tremblement de terre est gage de vie. Écrire ces affirmations met mal à l’aise. Qui marche encore sur la surface de la terre sait que le malheur qui a frappé ses propres frères humains est réel, il n’a rien de symbolique. Cependant, ce n’est anodin si l’Evangile de Matthieu décrit la mort et la résurrection du Christ en des termes apocalyptiques, ni que son langage est celui du tremblement de terre : « Mais Jésus de nouveau poussa un grand cri et remis son esprit. Alors, le voile du temple se déchira en deux de haut en bas, la terre trembla, les rochers se brisèrent, les tombeaux s’ouvrirent et beaucoup de corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent. Sortis de leurs tombeaux après la résurrection, ils entrèrent dans la cité sainte et furent vus par beaucoup. » (Mt 27, 52) « Après le sabbat, au premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent au tombeau. Et voici qu’il y eut un grand tremblement de terre. Un ange du Seigneur, descendit du ciel, roula la pierre et vint s’assoir dessus. » (Mt 28, 1-2).

La mort et la résurrection de Jésus ne sont pas la réponse aux tremblements de terre qui frappent notre planète. Nul besoin de la mort et de la résurrection pour alimenter le sens de la solidarité né d’une commune résidence sur une terre solide, féconde, fragile et terrible. Jésus, mort et ressuscité atteste aux croyants une seule et radicale espérance : le dernier mot ne revient au tremblement de terre qui mettra fin à notre existence.

 

Traduit de "il pensiero della sttimana" de Piero Stefani

Quel est ce grand silence, aujourd'hui, sur le Terre ?
Silence et solitude
car le grand roi s'est endormi.
La terre se recueille, craintive,
car Dieu s'est endormi dans sa chair
pour aller réveiller ceux qui dorment
depuis les siècles des siècles.
Le Christ, divin soleil, s'est couché.
C'est aujourd'hui le salut pour le cosmos tout entier,
pour le monde visible et pour le monde invisible.
Descendons avec le Christ
et contemplons auprès de lui
le mystère caché qui s'opère.
Ecoute le sens profond de la Passion du Christ.
Ecoute et chante un hymne de gloire.
Ecoute et célèbre les merveilles de Dieu.
Vois comment s'évanouissent les figures
et disparaissent les ombres,
comment la Loi se retire
pour laisser fleurir la Grâce,
comment le soleil emplit toute la Terre,
comment les choses anciennes sont passées
et les nouvelles sont épanouies.

Evêque de Salamine à Chypre, saint Epiphane (315-403) a lutté contre ceux qui ne croyaient pas à la résurrection de Jésus. En ce samedi saint, cette prière peut nous aider à vivre l'attente de la Résurrection du Christ, et nous préparer à prendre part au mystère d'amour de ce grand évènement, à passer de l'ombre à la lumière, de la mort à la vie.

Il peut sembler paradoxal de parler du Samedi saint: pour les chrétiens, c’est un jour marqué par le silence, un jour à l’apparence d’un «temps mort», vide de sens. Même les évangiles taisent ce «grand samedi»: le récit de la passion de Jésus s’arrête au soir du vendredi et ne reprend qu’à l’aube du premier jour de la semaine, le troisième jour, justement. Un jour vide, donc? Dans la tradition chrétienne occidentale, le Samedi saint est le seul jour sans célébration eucharistique, jour «a-liturgique», sans célébration particulière: les cloches gardent le silence, dans les églises dépouillées il n’y a ni flamme allumée ni chant… Même la prière des chrétiens se fait silencieuse et chargée avant tout d’attente: attente de ce qui transformera profondément toute chose, toute histoire. Certes, la Pâques est un événement survenu eph’hapax, «une fois pour toutes», le 9 avril de l’an 30, le Christ ressuscité ne meurt plus; nous ne célébrons pas un mystère cyclique comme le faisaient les païens… Et pourtant, nous sommes appelés à vivre ce jour en en saisissant le message propre: nous le vivons dans la foi que le Seigneur crucifié est vivant parmi nous mais, discernant le deuxième jour du triduum pascal comme un jour de silence, d’attente, de non-dit, nous assumons une dimension qui nous habite toujours et qui parfois — dans notre vie, dans celle des autres ou de peuples entiers — prend une envergure durable, non momentanée, ni passagère.

Samedi saint, lendemain de la mort, temps rempli pour les disciples par la fin de l’espérance, par une aporie, un vide sur lequel incombe le non-sens, l’insupportable douleur, la lacération d’une séparation définitive, d’une blessure mortelle: où est Dieu? Voilà la sourde question du Samedi saint. Où est ce Dieu qui était intervenu au baptême de Jésus, ouvrant les cieux pour dire: «Tu es mon Fils, en toi j’ai mis ma joie» (Mc 1,11)? Où est ce Dieu qui était intervenu sur la montagne, à l’heure de la transfiguration, et s’était exclamé: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé» (Mc 9,7)? Au moment de la croix, Dieu n’est pas intervenu, Jésus s’est senti abandonné et le lui a crié: «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?» (Mc 15,34). Tout un jour s’écoule, et Dieu n’intervient pas… Pourtant Dieu n’a pas abandonné Jésus: si l’abandon semble l’amère vérité pour les disciples, en réalité, Dieu a déjà appelé Jésus à soi; ou mieux: il l’a déjà ressuscité dans son Saint-Esprit, et Jésus vivant est aux enfers pour annoncer là aussi la libération. «Il est descendu aux enfers», confessons-nous dans le Credo. Voilà ce qui se produit, de façon cachée, le Samedi saint: ce jour vide, silencieux pour les disciples et pour les hommes, est le jour où le Père — qui «est toujours à l’œuvre» (cf. Jn 5,17), comme l’a dit Jésus — à travers lui, porte le salut aux enfers. Comme Jonas est resté dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits (cf. Mt 12,40), ainsi Jésus a été déposé de la croix dans la tombe et, de là, est descendu encore, aux enfers, au séjour des morts.

 

Sur ce grand mystère, l’Église, comme aphone, semble aujourd’hui préférer se taire. Pourtant les Pères de l’Église et la liturgie ancienne ont voulu chanter cette «action» de Jésus après sa mort. Dans une homélie attribuée à Épiphane, on lit: «Aujourd’hui, sur la terre, règne un grand silence. Le Seigneur est mort dans la chair et il est descendu secouer le règne des enfers. Il va chercher Adam, le premier père, comme une brebis perdue. Le Seigneur descend et visite ceux qui gisent dans les ténèbres et l’ombre de la mort.» Et dans une hymne, Éphrem le Syrien chante: «Celui qui dit à Adam: “où es-tu?” est descendu aux enfers derrière lui, l’a trouvé, l’a appelé et lui a dit: “Viens, toi qui es à mon image et ressemblance; je suis descendu où tu es pour te ramener dans ta terre promise!”» Jésus, descendu aux enfers par sa mort — une mort devenue «acte», une mort assumée et vécue — a détruit la mort même dans un admirable combat, comme le rappelle la liturgie syriaque: «Seigneur Jésus, tu as combattu avec la mort durant les trois jours où tu es resté dans la tombe, tu as semé la joie et l’espérance parmi ceux qui habitaient les enfers.»

Ainsi, la descente aux enfers devient l’extension du salut au cosmos entier, le salut de tout l’être humain: Christ descend au cœur de la terre, au cœur de la création, dans les zones infernales qui habitent chaque homme. Qu’en est-il alors des enfers, après la «visite» du Christ glorieux? Pour Cyrille d’Alexandrie, cette prédication du Christ aux enfers (dont parle l’apôtre Pierre: «mis à mort dans la chair, il a été rendu à la vie par l’Esprit, il alla même prêcher le salut aux esprits en prison», 1P 3,18-19) a signifié la spoliation de l’enfer: «Le Christ, dépouillant l’enfer tout entier et ouvrant grand les portes impénétrables aux esprits des morts, y laissa le diable seul!» Enfer, où est ta victoire?

 

Le chrétien, aujourd’hui, ne devrait pas oublier ce mystère du grand et saint Samedi, vrai prélude à la Pâques, mais rappel aussi de la descente du Christ dans les régions infernales qui habitent tout chrétien, malgré son désir de suivre Jésus. Qui ne reconnaît pas en soi la présence de ces enfers? Ces régions non évangélisées, ces territoires d’incrédulité, ces lieux où Dieu n’est pas et où chacun ne peut qu’invoquer la descente du Christ pour qu’il les illumine, qu’il transforme ces régions de mort, assujetties à la puissance du démon, en humus capable de faire germer la vie par la force de la grâce… Le Samedi saint est ainsi comme le temps de la grossesse, le temps qui croît vers l’accouchement, vers la vie nouvelle: son silence n’est pas mutisme, mais temps chargé d’énergies et de vie.

 

Par ailleurs, le siècle à peine achevé n’a-t-il pas été comme le siècle où le Samedi saint représentait l’expérience de nombreux croyants en Jésus et d’autres hommes dont Dieu seul connaît et juge la foi? Dans les camps d’extermination du nazisme, dans les goulags et dans les prisons soviétiques, dans tant de pays où l’idéologie athée a redonné des martyrs à l’Église, quel profond Samedi saint… Voici plusieurs années, j’ai rencontré en Chine un évêque de l’Église officiellement non en communion avec Rome; en latin, il m’a dit: «Nous vivons le Samedi saint, mais nous attendons la Pâques: elle viendra! Dites au Saint-Père que nous l’aimons!» Samedi saint, Dieu paraît absent, le mal semble prévaloir, la douleur apparaît dépourvue de sens: où est Dieu? Samedi saint, parfois aussi pour qui trouve la ténèbre dans son chemin de foi, qui voit vaciller sa foi, qui ne parvient pas à nourrir l’espérance: jour d’insensibilité, où toute confiance semble inaccessible, trop grande pour qu’on puisse la concevoir. Samedi saint de nombreux malades, surtout ceux atteints du sida, liés à Christ dans sa honte… Mais Samedi saint aussi comme temps où le sang des martyrs et des victimes tombe en terre pour la féconder en vue d’un fruit abondant, temps où la désagrégation de notre être extérieur fait place à la croissance de notre homme intérieur… Chacun alors pourra dire de son Samedi saint: «Vraiment, le Seigneur est ici à côté de moi et je ne le savais pas!» (Gn 28,16). Il n’y a pas d’aurore de Pâques sans Samedi saint.

et la suite ??!!

dans la joie de Pâques, le Truel continuera ses rencontres !

jeudi 28 avril : temps d'action de grâce pour l'année vécue, puis assemblée générale du Truel !

jeudi 5 mai : vacances du Truel

JEUDI 12 MAI : FETE DE fin d'année !!!!!!! Fête aux couleurs espagnoles : venez tous en jaune et rouge !! imagesCAJ1K6CM

jeudi 19 mai : détente hors les murs : sortie à la baraka jeux bar avec 2000 jeux, des billards... ! RDV à 20h à ste Bernadette, ou 20h30 sur place (Odysséum)

jeudi 26 mai : détente hors les murs. RDV à 19h au truel, avec le pique nique et le maillot de bain ! Sortie au lac de Crès

DIMANCHE 5 JUIN,18h30 : messe animée par le Truel à l'église Ste Bernadette, puis grillades

Tous aux JMJ à Madrid !

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Pour tout savoir sur les JMJ : http://jmj2011-34.perso.sfr.fr/

Damien y va... et toi ?!

Jeune étudiant de 22 ans, je ne suis jamais allé aux JMJ, pourtant cette année j'ai décidé d'y partir avec le diocèse ! Que de joie de me savoir déjà en route … mais pourquoi ?

 La chose qui me tient le plus à cœur est de vivre un temps de fraternité avec ceux et celles qui font partie de mon aumônerie étudiante ; s'édifier mutuellement, prier ensemble et en lien avec les jeunes du monde entier, je trouve que c'est un formidable projet !

 Il me semblait tout naturel de me rendre aux JMJ, mais non sans une petite dose de curiosité, car j'ai envie de voir tous ces jeunes venant de partout louer ensemble autour de notre Saint Père, de vivre cette aventure mondiale. Il est toujours bon, je pense, de voir d'autres chrétiens (ou non!) qui nous soutiennent !

 Et Dieu seul sait, si l'occasion ne se représente peut-être pas de vivre un tel temps fort pour moi … les JMJ 2011, c'est une véritable chance à saisir !

Bien sûr, je n'oublie pas mes frères et sœurs qui pour diverses raisons ne pourront être des nôtres ; néanmoins, je peux déjà les assurer de l'efficacité de la prière de millions de personnes !

liturgie pour tous !

Envie de préparer les messes du dimanche soir avec d'autres et avec un prêtre ?

RDV au Truel à 19h30 le mardi qui suit la messe animée par le Truel... pour préparer la suivante !

Messes animées par le Truel à 18h30 : dimanche 20 mars, 10 avril, 5 juin.

Donc RDV pour la préparation les mardis 22 mars et 12 avril

Contact : Misha : mish_martin@hotmail.com   06-17-79-10-32

  9Y080240 

Tu es (petit ou grand !) musicien ?

un groupe Inter-aumôneries pour toi ! Rencontre un mardi soir sur deux au Truel. Coordination : Catherine Trottier 04-99-23-94-60. Pour préparer les temps forts (pélerinage, fête du monde universitaire...).

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