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Résurrection de chacun en son humanité totale. Il ne s’agit donc pas de « l’immortalité de l’âme », expression de Platon, souvent reprise dans le christianisme. Si l’on dit « résurrection du corps », on insiste sur l’aspect matériel de la résurrection. « Comment les morts ressuscitent-ils ? Avec quel corps reviennent-ils ? » Ces questions sont déjà posées par saint Paul (1 Corinthiens 15,33). Il répond par la comparaison de la semence : autant de différences entre le corps de la résurrection et notre corps actuel qu’entre la plante adulte et la graine. Ce que nous serons, dit Jean, n’a pas encore été manifesté.

En d’autres termes, la résurrection est pour nous affirmation de la foi, mais nous sommes incapables de nous la représenter. Le « une fois pour toutes » de la résurrection du Christ (voir, par exemple, Romains 6,9-10) vaut pour la résurrection de l’homme : c’est pourquoi la foi en la résurrection est incompatible avec la foi en la réincarnation.

A l'approche des élections européennes de juin prochain, Mgr Christian Kratz évêque auxiliaire de Strasbourg et délégué de la Conférence des Evêques de France auprès de la Commission des Episcopats de la Communauté Européenne (COMECE) apportée son éclairage sur les enjeux de la construction européenne.


Mgr Kratz est intervenu en Assemblée plénière le jeudi 2 avril à Lourdes. « Je sens un intérêt très positif chez les évêques de France », se réjouit l'évêque auxiliaire à qui un certain nombre de demandes ont été faites pour prendre le temps d'un vrai débat lors de l'Assemblée plénière suivante. Une déclaration sera publiée prochainement et une rencontre entre évêques et députés européens pourraient avoir lieu à l'automne. « C'est une proposition de la COMECE mais aussi une attente de certains députés européens qui seraient heureux de pouvoir échanger avec des évêques quant à leur mission » explicite-t-il. Lui-même a d'ailleurs régulièrement des contacts avec les députés européens sur Strasbourg.

On retrouve aussi certaines préoccupations de l'Eglise en France dans les sujets d'actualité de la COMECE, comme la place du dimanche et la bioéthique. Même si, sur la bioéthique, Bruxelles ne peut émettre que des résolutions, celles-ci « façonnent les mentalités nationales » note Mgr Kratz.

L'Europe, une expérience de Pentecôte

Pour Mgr Kratz, la rencontre entre évêques, avec toutes les différences culturelles qu'elle implique, est le premier intérêt de la COMECE, née en 1980. Un autre est de faire entendre la parole de l'Eglise dans l'enceinte européenne, au nom de sa vision de l'homme, de la Doctrine sociale de l'Eglise. « Cette instance est reconnue par la Commission européenne, les députés européens, les hauts fonctionnaires. Nous sommes vraiment des interlocuteurs crédibles parce que nous nous entourons d'experts ».

« Faire vivre l'Europe, non seulement comme un espace économique mais aussi une Europe des valeurs, une Europe des peuples » est l'esprit dont Mgr Kratz est témoin depuis le début de son mandat, il y a deux ans. Et de souligner l'idéal chrétien qui animait les pères fondateurs de l'Europe. Il voit dans la paix et la prospérité économique - « aujourd'hui chahutée » - les fruits de la construction européenne.
« Il y a une identité à construire, qui récapitule le meilleur de chaque peuple. Dans ma lecture de foi, je crois que cela a quelque chose à voir avec la Pentecôte. Tout ce qui va dans le sens de l'unité, du respect, de la connaissance et de la reconnaissance réciproques, c'est l'anti-Babel » conclut-il.

 

Une invitation à construire la maison Europe

« Construire la maison Europe ». C'est le titre de la Déclaration des évêques de la COMECE en vue des élections européennes des 4-7 juin 2009.
Son objectif est de « rendre attentifs l'Union Européenne et les députés européens à leur responsabilité » explique Mgr Kratz. Ainsi, le premier point qualifie les élections à venir « d'opportunité pour construire une Europe meilleure » et la construction européenne elle-même est considérée par les évêques comme un « projet d'espoir pour tous ses citoyens ».
« C'est une façon aussi de s'adresser aux électeurs » poursuit le délégué français qui encourage chacun à s'informer sur les programmes, à « défendre la vie et le bien commun ». « La participation des chrétiens est essentielle pour redécouvrir l' "âme de l'Europe" insiste la Déclaration dans un deuxième point intitulé : « La participation aux élections : un droit et une responsabilité ».
La troisième et dernière partie énumère les points de vigilance pour aller « dans le sens de la dignité humaine, de la solidarité, de la subsidiarité » précise encore Mgr Kratz. « Respecter la vie humaine », « soutenir la famille » et « promouvoir les droits sociaux » sont en tête de liste.
A la demande des évêques des pays de l'Est, la Déclaration se termine par une citation de Jean-Paul II, référence explicite aux valeurs chrétiennes qui sous-tendent ce message : « L'inspiration chrétienne peut transformer l'ensemble des composantes politiques, culturelles et économiques en une convivialité où tous les Européens se sentent chez eux » (Ecclesia in Europa, 121).

Télécharger la déclaration

L’Evangile de Pâques nous parle d’une femme, Marie-Madeleine, qui pleure, emplie de désarroi, comme si la mort de Jésus avait scellé l’échec de tous ses espoirs. Pourtant, alors que, par peur, les apôtres de Jésus se sont enfermés, elle va au tombeau. Ce geste exprime non seulement son deuil, mais aussi une attente, si confuse soit-elle. C’est l’attente d’un amour, que la plus grande souffrance ne peut pas complètement effacer.

 

Alors Jésus, le Ressuscité, vient vers elle. Et cela d’une manière complètement inattendue, non pas triomphalement, mais si humblement qu’elle ne le reconnaît pas, elle le prend pour le jardinier.

Et Jésus l’appelle par son nom, « Marie », ce qui va tout changer. Marie reconnaît dans son cœur la voix de Jésus. Elle se tourne vers lui et l’appelle à son tour : « Rabbouni, Seigneur. » Une vie nouvelle commence en elle, elle a confiance que Jésus est proche, même si sa présence est désormais différente. Puis le Ressuscité l’envoie : « Va auprès de mes frères, dis-leur que je suis ressuscité ! » Sa vie reçoit un sens nouveau, elle a une tâche à remplir.

 

Nous aussi, nous sommes comme Marie Madeleine près du tombeau. Comme en elle, il y a en nous une attente, souvent des questions non résolues. L’attente, nous la ressentons parfois comme un manque ou un vide. Nous l’exprimons peut-être par un cri de détresse ou, sans paroles, par un simple soupir. Par là notre être commence à s’ouvrir à Dieu. C’est l’attente, même confuse, d’une communion, elle nous fait vivre déjà de la confiance en Dieu.

Alors le Christ nous appelle par notre propre nom. Il connaît chacune, chacun de nous personnellement. Il nous dit : « Va vers mes frères et mes sœurs, dis-leur que je suis ressuscité. Transmets mon amour par ta vie. » Notre monde, où tant de personnes sont désorientées, a besoin de femmes et d’hommes qui prennent le risque d’avancer sur le chemin de la foi et de l’amour. Et le courage de Marie Madeleine nous stimule. Elle, une femme toute seule, ose aller vers les apôtres de Jésus pour leur dire l’incroyable : « Le Christ est ressuscité ! » Elle sait transmettre par sa vie l’amour de Dieu.

 

Chacune, chacun de nous peut communiquer cette confiance dans le Christ. Et il se passe quelque chose de surprenant : c’est en transmettant le mystère de la résurrection du Christ que nous le comprenons de plus en plus. Ainsi ce mystère devient toujours plus central dans notre existence, il peut transformer notre vie.

 

Mais comment exprimer ce mystère ? Pour les disciples de Jésus, sa résurrection a été une telle nouveauté que les paroles leur ont manqué. Et pourtant ils ont osé chercher à communiquer l’indicible : le Christ a aimé et pardonné jusqu’au bout, il est l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde, son amour a été plus fort que la mort, il a brisé le cercle infernal de la violence, il est ressuscité, par l’Esprit Saint il est présent. Là est la source d’une espérance au-delà de toute espérance.

 

A la fin de la première lettre qu’il adresse aux croyants de Corinthe, Paul parle de la résurrection, en reprenant les paroles de ceux qui ont cru avant lui : « Je vous ai transmis ce que j’avais moi-même reçu, à savoir que le Christ est mort pour nos péchés selon les Ecritures, qu’il a été mis au tombeau, qu’il est ressuscité le troisième jour selon les Ecritures, qu’il est apparu à Céphas, puis aux Douze. » (1 Cor 15, 3-5) Comme lui, nous pouvons nous appuyer sur la foi des chrétiens qui nous ont précédés. Seuls il est difficile de croire à la résurrection. C’est en faisant l’expérience de la communion de tous les chrétiens, de toute l’Eglise, que notre foi s’épanouit.

Comment dans notre quotidien renouveler une telle communion personnelle avec le Ressuscité, toujours présent ? Quand nous lisons une parole d’Evangile, c’est lui que nous rencontrons. Dans l’Eucharistie c’est le don de sa vie que nous recevons. Quand nous nous réunissons en son nom il est au milieu de nous. Et il y a cette voie étonnante sur laquelle il vient vers nous : il est aussi présent dans ceux qui nous sont confiés, surtout ceux qui sont plus pauvres que nous. Il l’a dit lui-même : « J’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger ; j’étais un étranger et vous m’avez accueilli. » (Matt 25.35)

 

Un jour, je visitais les frères de notre communauté qui habitent dans le nord-est du Brésil. Depuis des années ils partagent la vie d’un quartier très pauvre. Ils accueillent des enfants, des jeunes, parmi eux des sourds-muets et des aveugles. Un de ces jeunes a retenu mon attention : il était aveugle et son visage était complètement défiguré, au point qu’il était difficile de le regarder longtemps. Tout à coup d’une voix ferme cet aveugle a chanté : « Je vois Dieu ! Je vois Dieu dans le rire d’un enfant. Je vois Dieu dans le bruit des vagues de la mer. Je vois Dieu dans la main qui donne au pauvre… » Son chant était plein de vie et d’espoir, c’était comme un chant de résurrection.

Aujourd’hui, ils sont de plus en plus nombreux ceux qui ont de la peine à croire en la résurrection. Croire au Christ, croire à sa présence dans le monde, même si elle est invisible ; croire que, par l’Esprit Saint, il habite en nos cœurs, c’est le risque auquel la fête de Pâques nous invite. Oser nous appuyer sur cette présence. Alors la résurrection du Christ donne un sens nouveau à notre vie, et elle allume aussi une espérance pour le monde.

Cette espérance, elle est tellement créatrice. Sans elle, le découragement devient une vraie tentation pour beaucoup. Il peut affecter nos relations personnelles ; il peut provoquer une résignation devant notre avenir, devant l’avenir du monde et même de toute la création.

 

Face à la souffrance, la violence, l’exploitation, l’Evangile fait couler la source d’une espérance nouvelle. Ne la laissons pas s’ensabler. Nous laisserons-nous toucher par la présence du Ressuscité qui est aux côtés de chacune et de chacun d’entre nous ?

 

Frère Alois de Taizé

Le Christ est ressuscité des morts ;
par sa mort il a vaincu la mort,
à ceux qui sont dans les tombeaux, il a donné la vie !
Peuples, rayonnons de joie !
C'est la Pâques du Seigneur.
De la mort à la vie et de la terre aux cieux,
le Christ nous a menés..
Chantons l'hymne de la victoire !
Magnifie, ô mon âme, celui qui est ressuscité.
Resplendis, resplendis nouvelle Jérusalem
car la gloire du Seigneur s'est levée sur toi.
Exulte Sion, sois dans l'allégresse !

Ouvriers de la première comme de la dernière heure...
Que tout homme pieux et ami de Dieu jouisse
de cette belle et lumineuse solennité !
Que tout serviteur fidèle entre,
joyeux, dans la joie de son Seigneur !
Que celui qui s'est donné la peine de jeûner
reçoive maintenant le denier qui lui revient !
Que celui qui a travaillé dès la première heure
reçoive à présent son juste salaire !
Si quelqu'un est venu après la troisième heure,
qu'il célèbre cette fête dans l'action de grâces !
Si quelqu'un a tardé jusqu'à la sixième heure,
qu'il n'ait aucune hésitation, car il ne perdra rien !
S'il en est un qui a remis jusqu'à la neuvième heure,
qu'il approche sans hésiter !
S'il en est un qui a traîné jusqu' à la onzième heure,
qu'il n' ait pas honte de sa tiédeur !

Le Maître a pitié du dernier et prend soin du premier
Car le maître est généreux, il reçoit le dernier
aussi bien que le premier.
Il admet au repos celui de la onzième heure
comme l'ouvrier de la première heure.
Du dernier il a pitié et il prend soin du premier.
A celui-ci il donne; à l'autre il fait grâce.
Il accueille les oeuvres
et reçoit avec tendresse la bonne volonté.
Il honore l'action et loue le bon propos.
Ainsi donc, entrez tous dans la joie de votre Seigneur,
les premiers comme les seconds,
vous recevrez la récompense !
Riches et pauvres, abstinents et paresseux,
mêlez-vous pour célébrer ce jour.
Que vous ayez jeûné ou non,
réjouissez-vous aujourd'hui.
La table est préparée, goûtez-en tous ;
le veau gras est servi, que nul ne s'en retourne à jeun.
Goûtez tous au banquet de la foi,
au trésor de la bonté.

La vie a jailli du tombeau
Que nul ne déplore sa pauvreté,
car le Royaume est apparu pour tous !
Que nul ne se lamente sur ses fautes,
car le pardon a jailli du tombeau !
Que nul ne craigne la mort,
car celle du Sauveur nous en a délivrés :
Il l'a faite disparaître après l'avoir subie.
Il a dépouillé l'enfer, celui qui aux enfers est descendu.
Il l'a rempli d'amertume pour avoir goûté de sa chair.
Et cela, Isaïe l'avait prédit :
L'enfer, dit-il, fut irrité lorsque sous terre il t'a rencontré.
Il avait pris un corps et s' est trouvé devant un dieu ;
ayant pris de la terre, il rencontra le ciel ;
ayant pris ce qu'il voyait, il est tombé
à cause de ce qu'il ne voyait pas.

O mort, où est ta victoire ?
O mort, où est ton aiguillon ?
Enfer, où est ta victoire ?
Le Christ est ressuscité et toi-même es terrassé.
Le Christ est ressuscité et les démons sont tombés.
Le Christ est ressuscité et les anges sont dans la joie.
Le Christ est ressuscité et voici que règne la vie.
Le Christ est ressuscité et il n' est plus de mort au tombeau.
Car le Christ est ressuscité des morts,
prémices de ceux qui se sont endormis.
A lui gloire et puissance dans les siècles des siècles !

 

St Jean Chrysostome

et la suite ??!!

dans la joie de Pâques, le Truel continuera ses rencontres !

jeudi 28 avril : temps d'action de grâce pour l'année vécue, puis assemblée générale du Truel !

jeudi 5 mai : vacances du Truel

JEUDI 12 MAI : FETE DE fin d'année !!!!!!! Fête aux couleurs espagnoles : venez tous en jaune et rouge !! imagesCAJ1K6CM

jeudi 19 mai : détente hors les murs : sortie à la baraka jeux bar avec 2000 jeux, des billards... ! RDV à 20h à ste Bernadette, ou 20h30 sur place (Odysséum)

jeudi 26 mai : détente hors les murs. RDV à 19h au truel, avec le pique nique et le maillot de bain ! Sortie au lac de Crès

DIMANCHE 5 JUIN,18h30 : messe animée par le Truel à l'église Ste Bernadette, puis grillades

Tous aux JMJ à Madrid !

  pape-madrid

Pour tout savoir sur les JMJ : http://jmj2011-34.perso.sfr.fr/

Damien y va... et toi ?!

Jeune étudiant de 22 ans, je ne suis jamais allé aux JMJ, pourtant cette année j'ai décidé d'y partir avec le diocèse ! Que de joie de me savoir déjà en route … mais pourquoi ?

 La chose qui me tient le plus à cœur est de vivre un temps de fraternité avec ceux et celles qui font partie de mon aumônerie étudiante ; s'édifier mutuellement, prier ensemble et en lien avec les jeunes du monde entier, je trouve que c'est un formidable projet !

 Il me semblait tout naturel de me rendre aux JMJ, mais non sans une petite dose de curiosité, car j'ai envie de voir tous ces jeunes venant de partout louer ensemble autour de notre Saint Père, de vivre cette aventure mondiale. Il est toujours bon, je pense, de voir d'autres chrétiens (ou non!) qui nous soutiennent !

 Et Dieu seul sait, si l'occasion ne se représente peut-être pas de vivre un tel temps fort pour moi … les JMJ 2011, c'est une véritable chance à saisir !

Bien sûr, je n'oublie pas mes frères et sœurs qui pour diverses raisons ne pourront être des nôtres ; néanmoins, je peux déjà les assurer de l'efficacité de la prière de millions de personnes !

liturgie pour tous !

Envie de préparer les messes du dimanche soir avec d'autres et avec un prêtre ?

RDV au Truel à 19h30 le mardi qui suit la messe animée par le Truel... pour préparer la suivante !

Messes animées par le Truel à 18h30 : dimanche 20 mars, 10 avril, 5 juin.

Donc RDV pour la préparation les mardis 22 mars et 12 avril

Contact : Misha : mish_martin@hotmail.com   06-17-79-10-32

  9Y080240 

Tu es (petit ou grand !) musicien ?

un groupe Inter-aumôneries pour toi ! Rencontre un mardi soir sur deux au Truel. Coordination : Catherine Trottier 04-99-23-94-60. Pour préparer les temps forts (pélerinage, fête du monde universitaire...).

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